L'imageur gravitationnel.

 

L'imageur gravitationnel est une invention utilisant l'effet de lentille gravitationnelle pour former une image d'un sujet à observer.

Il possède un facteur de contraste supérieur à mille milliards, ce qui n'est pas concevable avec nos moyens d'observations actuels (à l'exception du projet éclipse).

Il possède une résolution comprise entre un millième de seconde et un cent millionième de seconde d'arc selon la version, un résultat intéressant comparé au dixième de seconde de résolution du télescope Hubble.

Il permet avec certaines versions l'observation d'un objet de magnitude cinquante avec un temps de pause de moins d'une seconde. Rappelons qu'un objet de magnitude cinquante est cent millions de fois moins lumineux qu'un objet de magnitude trente, la limite de détection actuelle. Le V.L.T. pourrait détecter un objet de magnitude cinquante s'il n'était pas gêné par les bruits de fond d'origines divers. Il lui faudrait alors vingt-cinq ans pour capter dix photons avec ses quatre miroirs de 8,2 mètres de diamètre.

Il peut détecter des longueurs d'ondes allant des rayons X aux ondes métriques, il n'a pas de distorsions chromatiques.

Ces caractéristiques font de l'imageur gravitationnel un outil particulièrement bien adapté à l'imagerie de planètes extrasolaires grâce entre autres à une très grande luminosité et à un facteur de contraste plusieurs milliards de fois supérieur à celui obtenu avec nos méthodes actuelles, ce qui est indispensable compte tenu du très grand écart de luminosité entre les planètes et leur étoile voisine.

Il peut aussi être utilisé pour la détection d'éventuels signaux radios avec une très grande sensibilité, dans la recherche de civilisations extraterrestres. Une hypothétique civilisation extraterrestre pourrait détecter nos émissions radios avec l'imageur gravitationnel, depuis une distance de plusieurs centaines de milliers d'années lumières, avec nos techniques actuelles.

Principe de fonctionnement de l'imageur gravitationnel.
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