Roues
horizontales
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Je n'ai pas jusqu'ici abordé l'étude de ces roues qui pourtant ne manquent
pas d'intérêt
Elles sont particulières à certaines régions , notamment le sud Ouest
Leur construction est moins simple que celle des roues verticales car elle ont
des aubes en forme de cuiller gauche dont la construction est assez difficile
La roue horizontale est à axe vertical directement branché sur la meule
tournante. A la base de l'axe, un pivot en métal très dur, repose sur un pas
en acier ou en bronze appelé crapaudine. La crapaudine est elle-même fixée
sur une poutre horizontale de chêne ou de hêtre appelé banc qui prend appui
sur de grosses pierres enfoncées dans le sol. Le banc est fixe d'un côté et
peut se mouvoir verticalement grâce à une tige qui va de son extrémité libre
à un levier ou trempure qui sert à modifier l'écartement des meules. L'arbre
traverse la meule gisante dans un boîtard garni de réservoirs de graisse puis
se prolonge par une barre métallique aplatie et de section rectangulaire.
Celle-ci se loge dans l'annille, pièce métallique en forme de X qui est placée
dans des entailles pratiquées dans la face du dessous de la meule tournante.
Quand le moulin fonctionne, l'annille permet de transmettre le mouvement de
rotation de l'axe à la meule volante.
L'image ci dessous , extraite d'un site visité, montre comment cette roue se
présente et comment elle permet de mouvoir directement, sans renvois ni
engrenages, une meule de moulin à grain
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